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Comment Malcolm Kelly gère le diabète de type 2 grâce à la SCG Dexcom

Publié: Aug. 24, 2026

Mis à jour: Sep. 21, 2026

5 temps de lecture

Malcolm Kelly gère son diabète de type 2 grâce au SCG Dexcom
Le contenu de cet article ne doit pas être considéré comme un avis médical. Veuillez consulter votre professionnel de la santé pour toute question relative à vos besoins individuels en matière de santé.
Malcolm Kelly est une véritable force de la nature. Il a su tirer parti de son gabarit imposant (6 pieds 5 pouces) en jouant au rugby pendant 30 ans; il a donc l’habitude d’encaisser quelques coups et de surmonter les obstacles qui se dressent sur son chemin. Lorsque Malcolm a appris qu’il était atteint de diabète de type 2 (DT2) à l’âge de 47 ans, il a découvert une nouvelle force intérieure qui allait transformer sa relation avec sa santé et avec lui-même.
En s’engageant chaque jour à faire des choix sains et en utilisant un système de surveillance continue du glucose (SCG) Dexcom pour orienter ses décisions, Malcolm a trouvé la force de s’attaquer de front à ses objectifs de gestion du diabète. Pour lui, la gestion du diabète est une source de fierté. Il est devenu un défenseur des personnes atteintes de DT2, partageant ouvertement son histoire dans l’espoir d’inspirer d’autres personnes à continuer de se battre pour elles-mêmes tout au long de leur propre parcours avec le diabète.

Faire face à un diagnostic de diabète de type 2 qui bouleverse la vie

Malcolm connaît bien le DT2. Cette maladie est présente dans sa famille : sa mère et sa grand-mère ont toutes deux vécu avec le DT2. Malcolm a également fait carrière dans le secteur de la santé, occupant des postes dans la vente et le marketing pharmaceutiques, où il a rencontré de nombreuses personnes vivant avec le diabète.
Deux ans avant son diagnostic, Malcolm a commencé à remarquer des symptômes dont il savait qu’ils pouvaient être liés au diabète. « Je souffrais de mictions fréquentes, de maux de tête et d’une fatigue constante tout au long de la journée », raconte-t-il. « Je savais exactement ce qui se passait, mais je refusais d’y croire. » Malcolm a repoussé le moment de consulter jusqu’à ce qu’il ne parvienne plus à gérer ses symptômes. Il a connu plusieurs épisodes d’hyperglycémie et d’hypoglycémie, mais hésitait à vérifier sa glycémie en se piquant le doigt. « Comme beaucoup d’hommes, je pensais pouvoir gérer la situation tout seul », explique-t-il.
Après avoir reçu son diagnostic de DT2, Malcolm a été submergé par une vague douloureuse d’émotions négatives. « Quand on vous diagnostique un diabète, ça change la vie. Je ne pense pas qu’on reconnaît la gravité de ce diagnostic comme on le fait pour d’autres maladies, par exemple le cancer », explique-t-il. « Le médecin m’a annoncé quelque chose qui allait profondément changer ma vie et, avant même de m’en rendre compte, je me suis retrouvé seul dans ma voiture, avec une ordonnance en main. Je pensais que ma vie était finie. J’avais alors tellement peur qu’il y ait déjà des problèmes de santé sous-jacents dont je n’avais pas connaissance. »
Malcolm s’est retrouvé aux prises avec une baisse de son estime de soi ainsi qu’avec des sentiments d’isolement et d’impuissance. « Même si j’avais des antécédents familiaux de DT2, j’ai ressenti de la honte après mon diagnostic », dit-il. Malcolm hésitait à parler de son diagnostic de DT2 à qui que ce soit, y compris à sa femme, Kim, qui partage sa vie depuis l’école secondaire. « Je ne lui ai pas dit tout de suite parce que j’avais tellement de dégoût pour moi-même », confie-t-il. « Je ne voulais pas parler de mon diagnostic à mes amis ni à mes collègues, car je ne voulais pas qu’ils me disent que c’était ma faute, alors que j’avais moi-même l’impression que c’était le cas. »
Sa perception a commencé à changer après un coup de fil avec sa mère. « Je lui ai dit que mon taux d’HbA1c était de 8,4 et elle m’a répondu : “Tu as le diabète.” Je savais que je devais agir; je comprenais les conséquences si je ne prenais pas les choses en main », raconte-t-il. « C’est à ce moment-là que j’ai décidé de changer le cours de ma vie. »
Un jour, alors qu’il était assis dans sa voiture avant de se rendre à la salle de sport pour s’entraîner, Malcolm a posé un geste tout simple qui allait transformer complètement sa relation avec sa gestion du diabète. « J’étais très émotif, je ne me sentais pas au meilleur de ma forme, et j’ai filmé une vidéo de moi-même, dans laquelle je me confiais sur ce que je ressentais », se souvient-il. « Je ne le savais pas à ce moment-là, mais c’était probablement l’une des meilleures choses que j’aurais pu faire. Ça a changé ma vie. Chaque fois que je suis tenté de négliger mes bonnes habitudes ou que je me sens découragé, je regarde cette vidéo. Elle provoque une réaction viscérale en moi et renforce les choix que je fais. »

Adopter une nouvelle façon d’aborder l’alimentation

Ayant pratiqué le rugby pendant 30 ans, Malcolm était déjà très actif physiquement et s’entraînait régulièrement. Il a entamé son parcours de gestion du diabète en modifiant ses habitudes alimentaires. Plutôt que de suivre un régime strict, il a réfléchi à ses choix alimentaires et s’est engagé à apporter de petits changements. Cela a commencé par des journées « sans sucre », en évitant les sucres raffinés et les glucides, tels que les bagels, les pâtes et le riz.
Le fait de prêter attention à ce qu’il mangeait et à l’incidence de ses choix sur sa santé a transformé sa façon d’appréhender l’alimentation. « J’ai développé une relation plus consciente avec la nourriture que je n’avais jamais eue de toute ma vie », explique-t-il. « Je me suis rendu compte que je choisissais de meilleures options et que je mettais les glucides de côté. Désormais, je considère la nourriture comme un carburant et mes choix alimentaires ne relèvent plus de l’inconscient. » Cette nouvelle approche a permis à Malcolm de perdre 35 lb, d’améliorer son taux d’HbA1c et de constater des améliorations significatives de son état de santé, allant d’une baisse de son taux de cholestérol à un regain d’énergie et une plus grande clarté d’esprit, ce qui lui a donné la confiance nécessaire pour persévérer.
Malcolm continue de savourer les aliments qu’il aime tout en maintenant une alimentation équilibrée qui lui convient. « Lorsqu’on reçoit un diagnostic de diabète, on pense qu’on ne pourra plus manger que du brocoli pour le reste de sa vie », explique-t-il. « Il faut certes changer ses habitudes alimentaires, mais il faut aussi tenir compte de ses préférences et prendre le temps de comprendre ce que l’on ingère ainsi que comment cela affecte la glycémie. Cela ne signifie pas qu’on ne peut plus manger de hamburger. Pour moi, prendre les choses en main, c’est faire des choix alimentaires en toute conscience. »

Trouver un meilleur moyen d’évaluer l’effet de ses habitudes

Même si Malcolm faisait des choix sains, il avait du mal à voir en quoi ceux-ci influaient sur ses objectifs de gestion du glucose, car il ne le mesurait pas. « J’avais un lecteur de glycémie, mais je ne m’en servais jamais. Je n’y arrivais pas. Je devais demander à ma femme de le faire à ma place », raconte-t-il. « Je détestais ça. C’était douloureux et ça prenait de mon temps. Je ne voulais pas avoir de callosités. Au début, je le faisais une fois par semaine, puis cette fréquence est devenue… une fois par jamais. »
À l’époque, Malcolm savait que les systèmes de SCG existaient, mais il ne pensait pas qu’ils constituaient une option pour les personnes atteintes de DT2. Il a finalement essayé cette technologie lorsque sa femme a commencé à travailler chez Dexcom. Son premier système de SCG Dexcom a changé la donne en lui offrant une meilleure compréhension de son taux de glucose qu’il n’aurait jamais cru possible — sans avoir à subir les piqûres au doigt inconfortables et répétitives*. « La première fois que j’ai porté un système de SCG Dexcom, j’ai regardé mon téléphone et j’ai été stupéfait de voir que l’on pouvait consulter les valeurs en temps réel », raconte-t-il. « Je mangeais un bol de crème glacée et je voyais la courbe de la valeur du glucose monter, puis redescendre. Je pouvais voir l’effet de tout ce que je mangeais sur mon taux de glucose. »

Prendre en main sa gestion du diabète grâce à la SCG Dexcom

Après être passé à un système de SCG Dexcom, Malcolm a acquis un nouveau sentiment d’autonomie et de maîtrise de la maladie. Grâce aux valeurs du glucose disponibles dans la paume de sa main sur son appareil intelligent compatible†, il peut désormais s’appuyer sur ces données pour étayer ses choix alimentaires réfléchis, observer l’évolution de son taux de glucose tout au long de la journée et mieux comprendre comment ses saines habitudes contribuent à l’atteinte de ses objectifs de gestion du diabète. « Lorsqu’on décide de prendre en main sa vie et sa santé, c’est là qu’on est véritablement aux commandes », explique Malcolm. « J’ai l’impression que c’est moi contre le diabète, et pour l’instant, je suis en train de gagner. Je n’ai pas d’autre choix. Je gagne grâce à mon alimentation, à l’activité physique, à mes médicaments et aux données de mon système de SCG Dexcom. »
La SCG Dexcom de Malcolm fait partie intégrante de son quotidien, de la salle de sport au comptoir de son café préféré. « Avec Dexcom, je peux analyser les données du glucose aussi en détail que je le souhaite ou consulter rapidement mes valeurs », explique-t-il. « Quand je ne me sens pas bien, je peux facilement voir si c’est mon taux de glucose qui en est la cause. Quand je me sens bien, je peux vérifier quelles décisions et quels facteurs y ont contribué. »

Briser la stigmatisation entourant le fait de vivre avec le diabète

Au fil de son parcours avec la maladie, Malcolm a pleinement accepté le fait d’être une personne vivant avec le diabète et est devenu un ardent défenseur des autres personnes atteintes de DT2. « Je suis fier de dire que je suis atteint de diabète », déclare Malcolm. « Si je suis dans un café, je demande : “Puis-je avoir un café avec deux sachets d’édulcorant, et pouvez-vous vous assurer qu’il n’y a pas de sucre dedans, car je suis atteint de diabète de type 2?” Je n’ai pas peur de le dire aux gens, car il n’y a aucune honte à être atteint de diabète de type 2. »
Ayant surmonté sa propre stigmatisation intériorisée, il souhaite que les autres comprennent que cette maladie se développe pour des raisons indépendantes de la volonté de la personne atteinte. « La plupart des gens pensent que le DT2 est une affection liée au mode de vie; il ne suscite pas le même niveau d’empathie que le cancer ou les maladies cardiaques. Les gens pensent que si l’on est obèse, c’est parce qu’on est paresseux, qu’on ne fait pas d’exercice ou qu’on ne mange pas très bien — que le surpoids est un choix », explique Malcolm. « J’ai pratiqué le rugby de haut niveau pendant 30 ans. Nous nous entraînions deux fois par semaine et disputions un match chaque semaine. Je m’entraînais en salle cinq ou six jours par semaine. Je jouais également au hockey. Je n’étais pas sédentaire, je faisais énormément d’activité physique et je pesais tout de même 320 lb. »
Étant père de deux garçons âgés de 23 et 19 ans, qui aspirent à devenir footballeurs professionnels, il espère leur donner l’exemple en adoptant des habitudes saines et leur montrer que, même si un diagnostic de diabète peut bouleverser une vie, il n’y a aucune raison d’en avoir honte.

Découvrez comment la SCG Dexcom peut vous accompagner dans votre parcours avec le diabète de type 2

Grâce à un système de SCG tel que le Dexcom G7, vous pouvez suivre en temps réel votre taux de glucose et son évolution, ce qui vous permet de prendre des décisions proactives pour rester dans votre plage de glucose idéale. Il a été démontré que le Dexcom G7 aide les personnes vivant avec le DT2 à améliorer leur gestion du glucose et à réduire leur taux d’HbA1c1–5. Lorsque vous comprenez ce qui se passe avec votre glucose, vous pouvez observer comment vos habitudes et vos décisions influent sur son taux et célébrer chaque réussite en cours de route.
  • En savoir plus sur la SCG Dexcom pour le DT2

* Des prélèvements capillaires sont nécessaires pour prendre des décisions de traitement liées au diabète si les symptômes ou les attentes ne correspondent pas aux valeurs.
† Appareils intelligents vendus séparément. Pour consulter la liste des appareils intelligents compatibles, rendez-vous sur www.dexcom.com/fr-CA/compatibility.
‡ Les résultats individuels peuvent varier.
1. Beck RW, et al. JAMA. 2017;317(4):371-378.
2. Beck RW, et al. Ann Intern Med. 2017;167(6):365-374.
3. Martens T, et al. JAMA. 2021;325(22):2262-2272.
4. Laffel LM, et al. JAMA. 2020;323(23):2388-2396.
5. Welsh JB, et al. J Diabetes Sci Technol. 2024;18(1):143-147.

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